Découvrez l'Islam- ÊÚÑÝ Úáì ÇáÇÓáÇã ÈÇáÝÑäÓíÉ

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    L'Islam et le terrorisme

    L'Omnipotent a envoyé à tous les hommes, sans exception, Son ultime messager à titre d'annonciateur de bonnes nouvelles et d'avertisseur contre les conséquences des mauvaises actions. IL l'a ainsi décrit : ﴾ Nous ne t'avons envoyé qu'à titre de miséricorde pour les mondes.﴿ et a insisté sur les qualités de la magnanimité et de la miséricorde qu'IL lui a octroyées : ﴾ Un messager issu de vous est venu à vous. Ce que vous endurez lui pèse. Votre salut lui tient au cœur! Il est plein de bonté et de compassion à l'égard des croyants. ﴿ Mohammed est la Miséricorde de Dieu offerte à l'humanité entière. Son apparition est une gratification du Sage Parfait aux hommes qui ont supporté des tortures combien amères, celles-ci ayant fait gémir les sociétés humaines depuis fort longtemps. Le Créateur nous le rappelle : ﴾Rappelez-vous le bienfait que Dieu vous a accordé en unissant par l'affection, vos coeurs, pour que vous deveniez des frères, alors qu'auparavant vous étiez ennemis! Vous étiez, en effet, au bord d'un abîme infernal et IL vous a sauvés. C'est ainsi que Dieu vous montre clairement Ses signes afin que vous trouviez votre voie. ﴿IL a qualifié Son dernier Livre révélé – le Coran – de miséricorde et de moyen, moral et spirituel, de guérison : ﴾Ô hommes! Une exhortation vous est venue de votre Seigneur ainsi qu'un remède pour les maux de vos cœurs, une bonne direction et une miséricorde pour les croyants.﴿ IL a encore répété, avec insistance :﴾ Ce Coran est une source de clarté pour les hommes, une bonne direction et une miséricorde pour des gens qui croient avec certitude.﴿ La Miséricorde, entière et pleine, est une des attributs de Dieu, Son envoyé et Son Livre en sont dotés d'une partie et les croyants sont tenus de se maîtriser pour en acquérir une portion. Le Tout Miséricordieux accorde cette qualité à ceux qui en sont dignes, le prophète a annoncé : «Celui qui n'agit pas avec les gens avec miséricorde, Dieu le privera de Sa Miséricorde.» Les personnes qui se conseillent mutuellement l'application effective de ce hadîth seront les bienheureux dans l'Autre Monde. Il est affirmé dans le Livre Saint : ﴾ Ils feront partie de ceux qui ont la foi et se recommandent la patience et la sollicitude. Ceux-là sont les hommes de la droite.﴿ Le prophète pressa les croyants à œuvrer avec miséricorde dans leurs relations, entre eux, avec tous les enfants d'Adam, sans regarder leur sexe, leur nationalité, la couleur de leur peau, leurs croyances et même avec les animaux.
    Abou ‘Oubaïd rapporte que du vivant de l'envoyé céleste, les Ançars –habitants de Médine l'Illuminée- avaient des liens de parenté et des liaisons de voisinage avec les deux tribus juives, les Banoû Qouraïdah et Banoû En-Nadhîr et à ces titres, ils donnaient des aumônes aux nécessiteux des deux clans. Mohammed leur conseilla de cesser cette charité jusqu'à leur conversion à l'Islam Aussitôt, le Riche Absolu mit les choses au point avec Son messager :﴾ Il ne t'incombe point de les mettre sur la bonne voie; c'est plutôt à Dieu qu'il appartient de bien diriger qui IL veut. Quelques dépenses que vous vous imposiez en œuvres pies, c'est pour vous-mêmes.﴿ Mieux encore, l'Islam recommande de traiter les prisonniers de guerre avec miséricorde. Le Compagnon, Abou Razîne, raconte : «Je me trouvais avec Soufiâne ibn Salamah quand nous rencontrâmes des prisonniers de guerre polythéistes, après la bataille décisive de Badr, il m'ordonna d'être bienveillant avec eux et de faire preuve de charité à leur égard. Et, comme pour m'inciter à lui obéir, Il me récita : ﴾ Les vertueux ont offert à manger, malgré leur dénuement, au pauvre, à l'orphelin et au captif.﴿ Un autre prisonnier de guerre mecquois mécréant, Abou ‘Azîz ibn ‘Oumaïr, confie : «J'ai entendu l'envoyé de Dieu dire à ses partisans : «Prenez bien soins des prisonniers.» Je me trouvais avec un groupe des Ançars et lorsqu'ils se mettaient à table pour manger, ils grignotaient des dattes et ils nous donnaient du pain, respectant, ainsi, l'ordre de leur maître.» Si l'Islam est une religion de la miséricorde, sur quelle source se sont appuyés certains milieux qui ne cessent de lui coller l'étiquette du terrorisme et celle de la violence? Ces adversaires interprètent, faussement, les versets coraniques qui poussent les croyants à préparer l'armement nécessaire et à s'apprêter à gagner le champ d'honneur quand les circonstances l'exigent. Leurs voies s'élèvent encore plus haut lorsqu'ils lisent les versets qui appellent les croyants au combat et au sacrifice de leurs vies pour défendre leur religion, leur patrie, leur âme et leur personne physique. La Miséricorde, selon l'Islam, n'est point une attitude d'humiliation ni une soumission au mensonge pour justifier une injustice, elle n'est point, non plus, une obéissance aveugle ni une faiblesse mais elle est le comportement du fort qui est capable de sauvegarder son droit de l'ennemi.
    Bien sûr, l'Islam a, réellement, invité ses adeptes à prendre les armes mais combien est grande la différence entre la lutte armée et l'assassinat, entre le terrorisme et le fait de se défendre et de défendre son pays, ses convictions et autres acquits nationaux. Le terrorisme s'attaque au faible qui est incapable de se protéger et à l'innocent qui ne peut rien contre la frayeur et le meurtre. Tuer les personnes inoffensives, paisibles et débonnaires, personnifie le terrorisme véritable et la propagation de la dépravation sur terre. Cette lâcheté, en Islam, est considérée comme étant le plus grand des crimes et des plus inadmissibles.
    L'Islam nie et ne peut accepter le terrorisme du pharaon égyptien qui a épouvanté et terrifié les enfants et les personnes faibles parmi les fils d'Israël. Il considère le haut responsable du pays du Nil comme un semeur de la corruption. Le Coran a mentionné : ﴾Le pharaon était hautain en terre d'Egypte. Il avait réparti ses habitants en clans. Cherchant à affaiblir l'un d'eux, il en égorgeait leurs garçons et épargnait leurs femmes. C'était un être malfaisant.﴿ Le Livre sacré a noté la haine de Dieu à l'encontre des gens qui répandent la dépravation. Il a été conseillé à Coré: ﴾N'emprunte point sur terre le chemin de la corruption, car Dieu n'aime pas les êtres corrupteurs.﴿ Il nous rapporte l'état des personnes qui sèment la destruction et l'avilissement sur terre, nous met en garde contre leurs actes que rejette, énergiquement, le Seigneur des mondes qui dit : ﴾Dès qu'il te tourne le dos, il parcourt la terre pour y semer le désordre et saccager sur son passage récolte et bétail et Dieu n'aime pas le sabotage.﴿ Mettre fin aux jours d'un innocent, injustement, c'est propager la déchéance. Cet acte est abject et équivaut, en Islam, à un génocide contre l'humanité entière. Dieu a décrété : ﴾Quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une dépravation sur terre, c'est comme s'il avait tué tous les êtres humains. Quiconque fait revivre une personne doit être considéré comme ayant fait revivre tout le genre humain.﴿ Le Créateur, dans plusieurs versets coraniques, a défendu d'abattre une personne, sauf à bon droit, comme dans le cas de la loi du talion, par exemple. IL a recommandé : ﴾Ne tuez pas, sans droit, votre semblable dont Dieu a rendu la vie sacrée pour vous.﴿ IL a décrit les croyants sincères : ﴾Les serviteurs de Dieu sont ceux qui n'invoquent pas d'autres divinités à côté de Dieu, qui ne tuent pas leurs semblables, sauf à bon escient, l'âme ayant été déclarée sacrée par Dieu.﴿ Celui qui exécute une personne, sans cause juste, dénature sa religion. Le prophète a dit : «Tant que le croyant n'aura pas versé de sang de façon illicite, il sera toujours dans la voie de la religion.» Le Compagnon Abdellah ibn Omar ibn El-Khattâb a exprimé une idée analogue en disant : «L'assassinat d'autrui, illicitement, fait partie des actes inextricables et qui sont sans issue pour celui qui les effectue.» Cette interdiction ne concerne pas, uniquement, l'assassinat du Musulman mais elle englobe tous les hommes, à l'exception de ceux qui viennent attaquer l'Islam. La menace proférée par le messager de Dieu concernant cette condamnation ne peut être plus claire. Il a fustigé ses adeptes : «Celui qui tue, sans motif valable, un allié, un Juif ou un Chrétien, sujets d'un Etat musulman qui les protège, ce meurtrier ne sentira pas l'odeur du Paradis; il en sera éloigné d'une distance égale à quarante années. » Ces citoyens non Musulmans sont paisibles et bénéficient de la promesse de Dieu et celle de Son envoyé, promesse qui leur assure leur protection, complète et totale. L'intimidation que le messager adresse, de nouveau, à ceux qui violent ce pacte est encore plus dure que la précédente : «N'oubliez jamais que le meurtrier volontaire d'un allié non Musulman qui a acquit assistance et réconfort de Dieu et de Son envoyé, ce massacreur a trahi le serment du Bienfaiteur. Il ne sentira pas l'odeur du Paradis qui sera éloignée de lui d'une distance de soixante dix automnes.» L'Islam ne se contente pas seulement de prohiber le fait de donner la mort à ces gens-là mais il proscrit leur oppression, l'atteinte à leurs droits et la nuisance à leurs intérêts. Le jour de la résurrection, Mohammed s'affichera comme adversaire des transgresseurs de ces prescriptions et exigera d'eux les explications qui justifient leurs actes. Il a prévenu les croyants : «Le jour de la résurrection, je demanderai les comptes à quiconque opprime un confédéré ou qui s'oppose à la jouissance de ses droits ou qui lui impose une charge supérieure à ses capacités ou qui lui ravit quelque bien, sans son consentement.» L'injustice à l'égard de personnes, sans exception aucune, provoque le courroux de Dieu. Le Juge Suprême reçoit et accepte l'anathème de la victime. Le prophète le signale : «Prenez garde à l'imprécation de l'opprimé, même si ce dernier est mécréant, car entre le Seigneur et elle, il n'y a pas de voile.» L'Omnipotent s'interdit l'iniquité et l'a défendue à l'ensemble de Ses créatures. S'adressant à toute l'humanité, IL clame, dans un hadîth que le messager tenait de Celui qui l'a envoyé : «Ô Mes serviteurs, Je Me suis interdit d'être injuste et je vous ai défendu de l'être entre vous, alors ne soyez pas injustes les uns à l'égard des autres. » Puisque la persécution des animaux et la cruauté à leur égard fait entrer son auteur en Enfer, que peut-on alors dire de la partialité envers les êtres humains. L'apôtre céleste nous a laissé cette recommandation : «Une femme est entrée en Enfer pour une chatte qu'elle a attachée sans lui donner à manger et ne l'a pas libérée pour aller chercher de quoi subvenir.» L'Islam est donc la religion la plus éloignée de l'injustice, celle qui la condamne le plus et qui empêche les croyants de s'y adonner. Notons, cependant, qu'il n'y a aucun rapport, ni de près ni de loin, entre l'illégitimité et entre l'instauration de la notion islamique du djihâd – la guerre sainte – qui combat l'illégalité, lutte contre la perversion, sauvegarde la foi et assure, aux serviteurs de l'Eternel, la pratique de leurs dévotions. Arrêtons-nous un court instant pour informer le lecteur des évènements qui se sont déroulés dès l'aube de l'apparition de la nouvelle religion. La tribu de Qouraïche s'est liguée contre Mohammed (B.S.D.L), les autres tribus arabes se sont coalisées avec les Mecquois pour le faire taire à jamais, ils maltraitèrent ses adeptes, les torturèrent et les massacrèrent. Les croyants, en dépit de ces malheurs, s'armèrent de patience et s'engagèrent à respecter l'interdiction divine de ne pas riposter à leurs ennemis par l'épée et le feu. Dieu nous le rappelle :﴾ As-tu remarqué le comportement de ceux à qui il fut dit «Abstenez-vous de combattre. Accomplissez la prière et pratiquez la charité.»﴿ Aussitôt, la perversité et l'injustice prirent de l'ampleur Après l'hégire, le Souverain Absolu ordonna aux Musulmans persécutés de se défendre : ﴾L'autorisation est accordée aux victimes d'agression de se défendre, car elles sont vraiment lésées et Dieu est omnipotent pour les secourir. Cette autorisation est donnée à ceux qui ont été expulsés, injustement, de leurs foyers pour avoir seulement dit : « Notre Seigneur est Dieu!» ﴿ Le verset est clair. Il démontre à quel degré la débauche pourra frapper les sociétés humaines - indépendamment de leurs convictions religieuses – si elles ne réagissent pas contre l'agresseur alors qu'elles sont capables de le battre, car seule la force bloque l'ennemi et garantit la paix aux hommes. IL a dit : ﴾Si Dieu ne repoussait pas certains hommes par d'autres, les ermitages seraient détruits ainsi que les synagogues, les oratoires et les mosquées où le nom de Dieu est fréquemment invoqué. Dieu soutiendra certainement ceux qui aident au triomphe de Sa Cause, car Dieu est Fort et Puissant.﴿ Le verset suivant décrit les qualités des croyants honnêtes dignes de l'aide divine : ﴾La permission de se défendre est octroyée à ceux qui, si Nous consolidions leur position sur terre, accompliraient la prière, s'acquitteraient de la Zakât, ordonneraient toute bonne action et dénonceraient toute action répréhensible. A Dieu appartient, en dernier, l'issue de toute chose.﴿ Le Seigneur a prescrit à Son prophète et aux Compagnons de ne jamais recourir à la guerre agressive : ﴾ Combattez pour la cause de Dieu ceux qui vous combattent, mais ne dépassez pas les limites permises, car Dieu n'aime pas les transgresseurs. Tuez-les là où que vous les rencontriez et chassez-les d'où ils vous ont chassés. La subversion est pire que le meurtre. Ne les combattez pas, cependant, près de la Mosquée Sacrée, à moins qu'ils ne vous y attaquent. Dans ce cas, tuez-les. Telle sera la rétribution des mécréants. S'ils renoncent aux hostilités, Dieu usera à leur égard de clémence et de compassion. Combattez-les jusqu'à l'élimination de toute subversion et jusqu'à ce que le culte soit rendu seulement à Dieu. S'ils cessent le combat, fin doit être mise à tout déni de droit sauf à l'encontre des injustes.﴿ Si ces adversaires n'ont pas fait appel à l'emploi de la force, ils auraient évité à tout le monde les horreurs et les malheurs des conflits armés. ﴾ Si donc ces gens restent neutres à votre égard, ne vous combattent pas et, au lieu de vous attaquer, ils vous offrent la paix, Dieu ne vous permet aucun acte d'hostilité contre eux.﴿ Mais, lorsque les polythéistes déclenchèrent une guerre sans merci contre les Musulmans, Dieu ordonna à ces derniers de s'unir pour répondre aux agresseurs de la même manière : ﴾Combattez tous les polythéistes comme ils vous combattent. Sachez que Dieu est avec ceux qui Le craignent.﴿ Les gens détestent la guerre, cependant – et malgré tout – elle reste comme le bistouri indispensable au chirurgien si on recherche la santé d'un malade. L'Omniscient nous avise : ﴾Il vous est prescrit de combattre et cette prescription vous l'avez en aversion. Il se peut que vous détestiez ce qui est en lui-même un bien pour vous, comme il se peut que vous aimiez ce qui en lui-même est un mal pour vous. Mais Dieu sait et vous ne savez pas.﴿
    Le prophète oriente les croyants en les invitant à adresser des suppliques à leur Bienfaiteur et de chercher Sa Protection en éloignant d'eux l'ennemi et de mettre fin à ses complots sans passer par les affrontements. Il a conseillé : «Ô gens ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et implorez Dieu de vous l’épargner. Si vous le rencontrerez, faites preuve d'endurance.» Le Tout Puissant a octroyé une grâce à Son envoyé quand IL a obligé les antagonistes de l'Islam à lever le siège de Médine l'illuminée qu'ils avaient encerclée depuis deux semaines, sans combat au corps à corps ni de martyrs. IL le lui rappelle ﴾ Dieu a fait rebrousser chemin aux mécréants, la rage au cœur, sans qu'ils aient obtenu un succès, épargnant ainsi aux croyants un combat. Dieu est Fort et Puissant﴿Le but de la guerre, en Islam, ne réside pas dans la recherche des biens terrestres ni dans la domination de l'autre car ces deux attitudes font perdre à leur auteur les bienfaits du monde éternel : ﴾Cette dernière demeure, Nous la réservons à ceux qui ne recherchent sur terre ni honneurs ni corruption. L'heureuse issue sera dévolue à ceux qui craignent Dieu.﴿ Un bédouin est venu voir le messager divin et lui a demandé si le croyant qui combat pour le butin ou pour être cité comme héros ou pour être bien remarqué, se trouve-t-il que ce soldat est dans le Sentier de Dieu*? Son illustre interlocuteur lui apprit les vices de la guerre quand celle-ci est déclenchée pour acquérir les privilèges de ce monde éphémères, ses plaisirs et ses objectifs mesquins. Il conclut : «Celui qui lutte pour la cause sacrée de Dieu se trouve dans le sentier de son Créateur.»
    Le lecteur impartial qui médite les versets coraniques et les hadîths qui traitent du djihâd, d'une part et qui d'autre part et en même temps, étudie l'Histoire de l'Islam se rendra compte, sans nul doute, que la dernière religion monothéiste a institué la guerre sainte pour sauvegarder deux nobles desseins.
    Premièrement : Ces deux cibles se résument d'abord dans les faits de réduire à néant l'agression contre la religion, de permettre aux Musulmans d'en exposer les bases et les principes à autrui, sans jamais le forcer à la conversion. Dieu a prescrit : ﴾ Combattez-les jusqu'à l'élimination de toute subversion et jusqu'à ce que le culte soit rendu seulement à Dieu. S'ils cessent le combat, fin doit être mise à tout déni de droit sauf à l'encontre des injustes.﴿ Ibn Omar ibn El-Khattâb rapporte : «Nous avions appliqué effectivement ce conseil, du vivant du prophète puisque le nombre des croyants était alors très peu élevé. Les polythéistes arrêtaient le fidèle, tentaient de le dissuader d'abjurer ses convictions en le torturant ou en l'attachant avec du fil de fer. Ce supplice diminua avec la propagation de l'Islam.»
    Le Musulman ne cessera de lutter pour libérer la personne, pour lui permettre de choisir et de décider, pour éliminer tout obstacle vers ces deux libertés et pour mettre fin aux suites néfastes de la subversion et de la perdition que disséminent certaines gens malintentionnées. Combattre ces dernières est un acte légitime et fondé par le Tout Clément qui nous alerte : ﴾ La subversion est pire que le meurtre. Les idolâtres ne cesseront de vous combattre tant qu'ils ne vous auront pas fait abjurer votre religion, si, toutefois, ils le peuvent. Or, ceux d'entre vous qui apostasient et meurent en état d'infidélité, ceux-là perdront le fruit de leurs œuvres en ce monde et dans le monde futur. Ils seront voués au feu et y demeureront éternellement.﴿ Le Compagnon Rabi‘î ibn ‘Âmir a bien défini cette intention sublime au commandant des forces armées de la Perse, Rostum. Ce dernier lui avait demandé avant le déclenchement de la bataille d'El-Qâdissyah : «Pour quelles raisons êtes-vous venus nous attaquer chez nous?» Ibn ‘Âmir lui répondit : «Nous avions tenté d'entrer dans votre pays, pacifiquement, pour exposer notre religion à vos sujets mais vous nous aviez refusé cet accès. Dieu nous a envoyé, alors, chez vous pour faire renier l'adoration des hommes aux êtres humains, pour les orienter vers la vénération du Dieu Unique, pour les faire sortir de la gêne de la vie actuelle vers son aisance, pour les libérer du joug des religions païennes imposées par les polythéiste et les guider vers la justice de l'Islam. Aussi nous-a-t-IL mandaté auprès de Ses créatures avec Sa religion pour les inviter à s'y convertir.»
    La foi est la plus précieuse acquisition du Musulman, la meilleure des générosités et pour laquelle il a consenti les plus gros des sacrifices. L'écrivain Peggy Raderik a été impartial et n'a point dépassé les limites de la réalité quand il a enregistré : «L'Islam accorda au messager divin la permission de déclarer la guerre sainte contre les mécréants pour stopper leurs injustices et leurs persécutions et pour enlever tout obstacle dressé devant sa mission. L'Islam ne force personne à l'adopter comme religion. Les Musulmans se contentent d'exposer leur religion aux autres et doivent, obligatoirement, leur laisser la liberté totale de prendre la décision qu'ils jugent la meilleure pour eux. L'Islam est la religion de la paix avec Dieu et avec l'ensemble des hommes.»
    Deuxièmement : Arrêter les hostilités qui visent les pays musulmans et qui bafouent leurs préceptes sacrés fondamentaux et délivrer l'homme de l'illégalité et de la répression. Dieu déteste l'iniquité et les consciences rejettent la débauche. Il est du devoir impérieux du croyant de secourir la victime, de la soulager, d'imposer le respect du droit et son accomplissement et d'établir la justice voulue par le Seigneur. Celui-ci a adressé ce reproche à une catégorie de gens : ﴾Pourquoi ne combattez-vous pas pour la cause de Dieu et surtout pour défendre les faibles parmi les hommes, les femmes et les enfants qui disent : « Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les habitants sont injustes et donne-nous un protecteur et un assistant de Ton choix.».﴿ Le prophète, de son côté, annonce la bonne nouvelle à celui qui meurt en défendant son bien, sa famille et sa religion et lui atteste : «Quiconque sera tué pour son bien, pour sa famille, pour sa personne physique ou pour sa religion est mort en martyr.» Lorsque le Musulman participe à la guerre sainte, il s'engagera à respecter un ensemble de conditions qui le distinguent, nettement, du terroriste.
    1°) Il doit accepter de déposer les armes et ne pas refuser la paix quand son ennemi la lui demande conformément à ce verset : ﴾ S'ils s'inclinent à la paix, prête-toi à cette paix, toi aussi en t'en rapportant à Dieu qui entend et sait tout. S'ils veulent te tromper, Dieu te suffira, car c'est Lui qui t'a fortifié de Son Secours et de l'assistance des croyants.﴿
    2°) Il lui est, formellement, interdit de tuer les civils innocents tels les vieillards, les femmes, les enfants, les domestiques, les hommes du clergé et toutes autres personnes qui n'ont pas participé à la guerre. Cette interdiction ressort d'une façon significative des hadîths du messager divin. Juste après la fin d'un affrontement armé entre les Musulmans et les mécréants, l'envoyé a vu le cadavre d'une femme, il a, aussitôt, défendu d'enrôler les femmes et les garçons dans les rangs de l'armée et de leur confier des armes. D'ailleurs, chaque fois qu'il expédiait une section de ses partisans pour punir telle ou telle tribu, il ne s'arrêtait pas de leur recommander : «Partez au nom de Dieu et selon la stratégie du messager divin. Ne tuez pas le vieillard, l'enfant, le nourrisson et la femme. Evitez l'extrémisme, ramassez vos butins, soyez vertueux et bons, Dieu aime les bienfaisants.» Le Compagnon Rabâh ibn Er-Rabî‘ relata cet incident : «Je me trouvais parmi les combattants musulmans que le prophète dirigeait. Nous vîmes un attroupement de personnes. Mohammed (B.S.D.L) demanda à l'un d'entre nous d'aller voir ce qui se passe. Le préposé revint et lui apprit qu'il s'agissait d'une femme morte lors des combats. L'apôtre, avec un ton de tristesse, murmura : «La femme ne doit pas combattre!» Il dépêcha au commandant Khâlid ibn El-Walîd qui se trouvait en tête de l'armée un autre émissaire et lui confia : «Ne tuez pas la femme ni l'auxiliaire incorporé dans l'armée qui n'a pas pris d'arme, comme le médecin, le cuisinier et autre serviteur. » Le jour de la bataille de Hounaïne, le messager divin expédia une colonne de son armée pour combattre les polythéistes. La volonté de vaincre des fidèles avait fini par les contraindre à tuer les enfants. Informé de ce forfait, leur guide s'emporta et dès leur retour à Médine l'illuminée, il les fustigea en élevant la voix. Il tonna : «Qui vous a poussé à tuer des gamins?» Ils lui répondirent : « Mais, Ô messager de Dieu, il s'agissait d'enfants des idolâtres!» Il se maîtrisa et, en bon pédagogue, il mit les points sur les I et corrigea leur fausse conception : «Vous n'avez choisi que les enfants des polythéistes. Je jure par Celui qui tient ma vie entre Ses Mains que tout être humain est, dès sa naissance, enclin vers le monothéisme. C'est plus tard et par sa propre langue que l'on saura vers quelle voie il optera!» Le prophète a recommandé aux croyants de ne pas tuer les enfants des polythéistes car ceux-ci resteront innocents jusqu'à leurs maturités et c'est à cet instant qu'ils choisiront leurs convictions religieuses. Les hommes de religion figurent parmi les personnes à ne pas tuer parce qu'ils ne collaborent pas aux agressions contre les Musulmans. Le premier khalife orthodoxe, Abou Bakr Es-Saddîq, ordonna au commandant militaire qui se préparait à regagner la Syrie avec ses hommes : «Tu trouveras là-bas des gens qui prétendent avoir consacré leurs âmes à Dieu, ne leur fais aucun mal et laisse-les vivre leurs vies comme ils l'entendent!» Ainsi, l'Islam conteste l'accusation qui le traite de terroriste. Les véritables combattants musulmans, tout le long de l'histoire du djihâd islamique, se sont engagés à se plier à certaines conditions et ne ressemblent pas à la majorité des soldats forcenés dont l'unique préoccupation consiste à tuer l'autre, impitoyablement et avec une sauvagerie sans pareille. Nous disposons de nombreux témoignages équitables qui certifient, franchement, notre affirmation. Le grand historien, W. Durant, a enregistré : «Les soldats musulmans se comportaient avec plus d'humanité que les Chrétiens. Ils respectaient la parole donnée et traitaient les vaincus et les prisonniers avec miséricorde. Ils ont rarement recouru à la barbarie comme celle exercée et entretenue par les Croisés dans Jérusalem en 1099.» Quant à Gustave Le Bon, il a consigné : « En vérité, les nations n'ont pas connu des conquérants plus miséricordieux et plus indulgents que les Arabes ni une religion plus tolérante que la leur.» Le même auteur a noté des aspects des relations de Musulmans avec des non Musulmans : «Les Arabes, en Espagne – en plus de leur indulgence immense – agissaient avec une chevalerie idéaliste. Ils secouraient les faibles, ne rabaissaient pas la valeur des vaincus, respectaient les clauses signées par les deux parties et autres qualités positives que les Chrétiens européens, tels de bons élèves, ont acquises de leur contact, récemment.» De cette manière la différence est très palpable et très grande entre la guerre sainte établie par l'Islam et les procédés terroristes utilisés, de notre temps, par certains Musulmans et par d'autres groupes qui ne professent pas cette religion. Celle-ci désavoue ces méthodes, elle les considère comme moyens de propagation de la peur et du désespoir sur terre et qui, malheureusement, lui sont collées, injustement.
    Accuser l'Islam de terroriste est une calomnie et une injustice vides de toute objectivité et contraires à la réalité. Ces accusateurs sont des propagandistes malhonnêtes et démunis de sincérité. Leur encre s'est desséchée, leurs larynx se sont enroués à force d'imputer le terrorisme à l'Islam et n'ont adressé aucune parole à propos des autres religions. Les livres de ces dernières ne condamnent pas l'assassinat des femmes, des enfants, des nourrissons, mieux encore ils l'autorisent et ce forfait n'a aucun rapport avec le combat. Ainsi parle le Seigneur des soldats, le Tout Puissant : « Maintenant, va frapper donc Amalecq. Vous devez frapper d'interdit tout ce qui lui appartient. Tu ne l'épargneras point. Tu mettras tout à mort, hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et moutons, chameaux et ânes! »
    Nous n'exigeons pas de ces détracteurs de blâmer les autres mais nous leur demandons de bien comprendre nos textes sacrés, de ne pas les altérer de leur ignorance et dans le cas contraire – leur incompréhension de nos textes – de s'abstenir d'écrire des méchancetés. Autrement, il serait préférable de trouver pour nous les mêmes excuses qu'ils ont trouvées pour les autres.
    Nous concluons ce chapitre par l'appréciation de l'écrivain américain Andrew Paterson qui a noté : «La violence exercée au nom de l'Islam ne peut, en aucun cas, être attribuée à cette religion. C'est le contraire qui est vrai car le mot Islam signifie paix et non pas sévices et agressivité.»

    äÞÑå áÊßÈíÑ Ãæ ÊÕÛíÑ ÇáÕæÑÉ æäÞÑÊíä áÚÑÖ ÇáÕæÑÉ Ýí ÕÝÍÉ ãÓÊÞáÉ ÈÍÌãåÇ ÇáØÈíÚí

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    L'Islam et ses relations avec les autres

    Certains milieux médiatiques ne cessent de s'accrocher à l'Islam et de l'incriminer de racisme dans ses relations avec les non Musulmans. Ils prétendent que cette dernière religion a contraint un très grand nombre de personnes à s'y convertir, qu'elle pousse ses adeptes à détester les autres et les incite à les provoquer et à les opprimer. Ces milieux ignorent l'Islam et ses prescriptions ou bien ils ont cherché, volontairement, à défigurer ses réalités et sa législation. Qu'ils s'appuient sur l'une ou sur l'autre de ces deux attitudes, il n'en reste pas moins que La Révélation transmise à Mohammed (B.S.D.L) lutte inlassablement contre le racisme. L'Histoire affirme que les fidèles, tout le long de leur immense apport civilisateur, n'ont jamais forcé, ni les peuples ni les individus, à se convertir à leur religion. Ils sont certains, absolument, que la différence des législations entre divers groupements de l'Humanité est une réalité voulue par l'Omniscient et liée à Sa Sagesse. IL l'affirme Lui-même : ﴾A chacun de vous nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Dieu l'avait voulu, IL aurait fait de vous une seule communauté. S'IL ne l'a pas fait, cependant, c'est pour vous mettre à l'épreuve eu égard à ce qu'IL vous a donné. Rivalisez de vitesse vers les bonnes actions. Vous retournerez tous à Dieu.﴿ Si le Tout Clément l'avait voulu, il aurait façonné toute Sa création sur un seul modèle de Musulmans de nature, sans leur accorder les deux actes de choisir et de décider. IL l'évoque de nouveau pour nous : ﴾ Si ton Seigneur avait voulu, IL aurait fait des hommes une seule communauté. Or, ils sont en divergence continuelle, sauf ceux à qui ton Seigneur a accordé Sa Grâce.﴿ Les Musulmans comprirent que le fait d'orienter l'ensemble des hommes vers le chemin de Dieu est impossible et qu'une grande majorité d'entre eux ne croit pas. Les croyants prirent alors conscience qu'il est de leur devoir de se livrer, corps et âme, à l'explication de l'Islam aux gens, de les faire pencher vers la rectitude et de chercher les causes qui peuvent les convaincre. Le Tout Puissant a informé Ses serviteurs que leur tâche se limite à la communication uniquement et que c'est Lui qui se chargera, le jour de la Résurrection, de punir les récalcitrants. S'adressant à Son messager, il lui confie : ﴾ Ô prophète, si les mécréants se détournent de l'Islam, seule la transmission édifiante de celui-ci t'incombe.﴿ et encore clamé :﴾ S'ils se déclarent Musulmans, ils seront dans la bonne voie; s'ils s'en détournent, tu ne seras pas responsable d'eux. Seule la transmission t'incombe et Dieu voit Ses serviteurs.﴿ et a conclu : ﴾ Si ton Seigneur l'avait voulu, tous ceux qui sont sur terre croiraient en Lui, dans leur totalité. Est-ce à toi de contraindre les hommes à être croyants? ﴿
    En principe, l'Islam refuse d'effacer son vis-à-vis et l'annonce avec une clarté manifeste. Dieu a décidé : ﴾ Point de contrainte en religion ﴿ et a insisté : ﴾ Dis : « La vérité émane de ton Seigneur. Croie qui le veut, mécroie qui le veut!» Aux injustes, Nous avons préparé un feu dont les flammes les cerneront.﴿ Cette religion n'accepte pas les conversions forcées pour des raisons simples et évidentes. Le converti malgré lui ne risque jamais de devenir un croyant honnête, il ne se sent pas engagé à respecter et honorer les prescriptions divines durant sa vie terrestre, d'ailleurs même s'il les observe, elles ne lui serviront à rien dans l'au-delà. Enfin, cette conversion n'est point conforme à la Sagesse et à la Volonté du Créateur.
    Les historiens affirment que les Musulmans tiennent à se conformer à leurs principes religieux. Le penseur espagnol, Blasco Ibanëz (1867-1928), à écrit dans son livre {L'égarement de l'église} parlant de la conquête de l'Espagne par les Arabes : «Les Espagnols ont chaleureusement accueilli ces hommes qui sont venus du continent africain. La crise que traversait le pays a poussé les habitants à leur ouvrir leurs cités et villages, sans heurts ni hostilité. Dès qu'une petite troupe de cavaliers arabes s'approchait d'une agglomération, les portes de celle-ci s'ouvraient devant ces hommes qui n'étaient pas des soldats, au vrai sens du mot et qui étaient accueillis avec courtoisie. Les enfants de cette civilisation – arabe – ne censurèrent jamais la liberté de conscience, cette dernière étant une des bases fondamentales de la magnanimité des peuples. Ils acceptèrent dans les villes qu'ils administraient, sans problème aucun, les églises des Chrétiens et les synagogues des Juifs. La mosquée n'a eu, à aucun moment, peur de la concurrence des autres lieux de dévotion qui s'y trouvaient avant elle. Elle – la mosquée- leur a reconnu leurs droits et s'est installée dans leur proximité, sans envie et sans vouloir les dominer.»
    D'autre part, l'historien anglais, Sir Thomas Arnold, a observé dans son livre {L'invitation à l'Islam} :«Depuis le premier siècle de l'hégire, les Musulmans, après leur triomphe, se sont comportés avec les Chrétiens avec une tolérance immense sans changer d'un iota leur attitude durant les siècles qui suivirent. Nous pouvons affirmer, sans risque de nous tromper que les Chrétiens qui se sont convertis à l'Islam l'ont fait après un choix judicieux et avec une liberté totale. L'existence d'une minorité des Arabes chrétiens qui vivent, à présent, au sein des sociétés musulmanes, en toute sécurité, fournit une preuve éclatante de cette tolérance.»
    L'orientaliste allemande Sigrid Hunke a écrit : «Jamais, les Arabes n'ont forcé les peuples vaincus à adopter l'Islam, comme religion. Les Chrétiens, les Zoroastriens, les Juifs qui avaient subi, auparavant, des formes de fanatismes religieux, abjectes et immondes, furent, tous, autorisés, sans aucun obstacle, à pratiquer leurs dévotions. Les Musulmans ne touchèrent à aucun lieu de culte et conservèrent aux prêtres, curés et autres rabbins leurs postes. Ces cadres religieux étaient respectés et personne n'osa un jour leur nuire. N'est-ce point là le pic extrême de la tolérance? L'Histoire a- t-elle consigné des positions pareilles? Quand?»
    La véritable raison de la propagation de l'Islam réside dans son indulgence et son respect des opinions et convictions d'autrui mais non pas dans sa pseudo violence. En vérité, les nations ont reconnu aux Musulmans leur générosité, leur coexistence pacifique et leur relation bienveillante, contrairement à ce que prétendent, faussement, leurs adversaires. Voici de nouveau ce que Gustave Le Bon a couché par écrit : «La force n'a jamais été la cause de la divulgation du Coran. Les Arabes ont laissé les vaincus pratiquer librement leurs religions. Si certains peuples chrétiens se sont convertis à l'Islam et qu'ils ont appris la langue arabe – pour les besoins de la dévotion – c'est parce que les Musulmans ont fait preuve de justice réelle et applicable à tous les sujets : c'était une situation que les autochtones n'avaient jamais vécue. En outre, l'Islam est d'une facilité qui étonne et attire les non Musulmans et est introuvable dans les autres religions.» Il continue : « Les historiens n'ont pas connu la mansuétude des conquérants arabes et leur humanité. Ces qualités étaient les causes authentiques de la rapide extension de l'Islam et la facilité de persuader les autres de la portée réelle de leurs croyances et de leur langue…. Dans tous les cas, les nations n’ont jamais interagit avec un peuple aussi miséricordieux et aussi tolérant que les Arabes et n'ont jamais connu une religion aussi humaine.»
    L'historien W Durant partage la même conviction que Le Bon. Il a exposé : « Malgré la conduite tolérante que suivaient les premiers Musulmans ou à cause de ce comportement, une grande partie des Chrétiens, tous les zoroastriens et les païens se sont convertis à la nouvelle religion, à l'exception d'un nombre restreint. L'Islam a envahi les cœurs d'une centaine de peuples de la Chine et l'Indonésie jusqu'au Maroc et l'Andalousie, il s'empara de leur imagination, domina leur moral, façonna leur mode de vie et fit naître en eux un espoir qui allège, pour eux, les souffrances et les malheurs de ce monde.»
    Cette tolérance découle des prescriptions coraniques, le croyant s'engage à la pratiquer et à l'honorer car Dieu a recommandé : ﴾ Dieu ne vous interdit pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Dieu aime les équitables.﴿ Deux vertus ressortent de ce verset. La jouissance de tous leurs droits à l'ensemble des personnes non musulmanes qui n'ont pas combattu les Musulmans et n'ont pas participé à leur agression.
    Premièrement : agir avec bienfaisance et charité. Cette action est recommandée par le Coran, son esprit est présent dans plusieurs lois islamiques qui furent à la base de nombreuses attitudes pleines d'humanité et de compassion. Le Livre sacré enjoint les croyants à la bonne compagnie et à la visite des proches, même si les convictions religieuses des uns et des autres sont différentes. Il a, particulièrement, insisté sur les relations entre enfants et parents, même dans le cas où les seconds exigent des premiers de renier le monothéisme pour retourner au polythéisme. Cette exigence ne doit pas détourner les fils et les filles de leurs procréateurs comme le veut le verset suivant : ﴾Mais si tous les deux te forcent à M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, ne leur obéis pas. Cependant, reste avec eux, ici-bas d'une façon convenable.﴿ La fille d'Abou Bakr Es-Saddîq, Esmâ' est allée voir le prophète et lui demanda : «Ma mère vient d'arriver à Médine l'illuminée, elle est venue de la Mecque l'honorée pour me voir et tu sais, ô messager d'Allah, qu'elle est encore païenne! Dois-je la voir ou lui refuser de me rendre visite?» Il lui répondit : «Reçois ta mère et sois très bonne avec elle !» Pour bien démontrer sa charité, le Musulman est tenu de rendre visite aux malades qui ne professent pas la même religion que lui. Le prophète nous a donné l'exemple en allant voir son oncle, Abou Tâlib, sur son lit de mort et se rendit à la demeure d'un de ses voisins, malade. Le premier ne s'était pas converti et est demeuré polythéiste et le second était Juif. Concernant celui-ci, Mohammed s'était assis près de sa tête, c'était une coutume arabe qui exprimait du respect à l'intention du visité. L'envoyé du Seigneur a offert des cadeaux à certains de ses adversaires et a cédé à d'autres personnes non musulmanes des dons adoucissant les cœurs et effaçant la haine. Il a apporté à Abou Soufiâne, dans la Ville Sainte, des dattes El-‘adjwah et lui a adressé une correspondance depuis Médine l'illuminée pour essayer de le gagner à l'Islam. Il a aussi accepté des cadeaux, celui du chef suprême de l'Egypte, El-Mouqawqîsse, du roi d'Eliat et du chah de la Perse.
    Sur le plan social, il a répondu positivement à une Juive, Zaïnab bint El-Hârith, qui l'avait invité à manger avec la famille de celle-ci un méchoui dans la ville de Khaïbar. Une réponse similaire fut adressée à autre Juif qui l'avait prié de partager avec lui une galette de blé et une sauce au goût agréable et à l'odeur, fétide.
    Deuxièmement :
    La seconde vertu qui ressort à partir du verset d'El-Moumtahinah c'est la justice. Elle est l'une des qualités morales que l'Islam tient à protéger et à graver, définitivement, dans les esprits des croyants, car elle sauvegarde les bonnes traditions. Elle représente un objectif facile à concrétiser car les Musulmans qui connaissaient, comme tout le monde, la fraternité au sein d'une même famille, en ont établi un autre genre plus fort que l'ancienne. Cette nouvelle fraternité se fonde sur la religion et donc sur la générosité et la miséricorde.
    Cependant, la sincérité de l'amitié apparaît lorsque les convictions religieuses des amis sont différentes et que leurs intérêts sont opposés. Aussi l'Islam prône-t-il la justice entre tous les hommes en insistant, particulièrement, de ne pas la négliger à l'égard des gens qui vivent sous l'ombre de l'Etat musulman et qui peuvent être accusés à tort, à cause de la dissemblance et de la peur. Dieu a ordonné : ﴾Ô croyants soyez stricts dans vos devoirs envers Dieu, en témoins de l'équité! Que la haine d'un peuple ne vous incite point à user d'injustice! Soyez justes car cela est très près de la véritable piété. Craignez Dieu, car Dieu est parfaitement au courant de vos actes.﴿
    Le docteur N. Luka a écrit : «Je ne vois pas une législation plus apte à inviter à l'application de la justice et à lutter contre le fanatisme et le fait de causer des dommages à autrui que celle qui recommande : ﴾ Que la haine pour un peuple ne vous incite point à être injustes! Pratiquez l'équité : cela est très près de la véritable piété.﴿ Existe-t-il un homme, au vrai sens du mot, qui veut, après cette information, ennoblir son âme mais qui ne fait pas sien ce principe ou qui pratique une religion qui manque de noblesse et de droiture?»
    Les preuves de la justice des Musulmans vis-à-vis de leurs administrés non Musulmans bénéficiant de l'assurance de leurs personnes et de leurs biens sont nombreuses. L'Etat les leur garantit. Citons, à titre d'exemple, le litige entre un Juif et entre le quatrième khalife orthodoxe, Ali ibn Abî Tâlib à propos d'une cuirasse que ce dernier avait perdue et qu'il a retrouvée chez le Juif en question. Ibn Abî Tâlib déposa une plainte auprès du juge Chouraïh El-Qâdhî. Après l'audition des deux intéressés, le magistrat trancha l'affaire en faveur du Juif. Celui-ci déclara : «J'affirme que c'est là la sentence des prophètes! L'émir des croyants me traduit devant le juge qu'il a lui-même nommé et qui dépend de son autorité puis le fonctionnaire me donne raison au dépend de son chef suprême. Je témoigne qu'il n'y a d'autre dieu qu'Allah et je témoigne que Mohammed est Son Messager. La cuirasse est, effectivement, à toi, ô émir des croyants. J'avais suivi ton armée avec laquelle tu te dirigeais vers Saffîne quand ta cuirasse est tombée de ta monture au pelage gris cendré.» Ali lui répondit : «Je te l'offre puisque tu reconnais la vérité et que tu viens de te convertir à l'Islam.» Pour faire ressortir encore davantage la justice de l'Islam à l'encontre des gens qui ne professent pas la même religion que leurs gouvernants, rappelons l'accroc survenu entre un Copte et le fils du gouverneur de l'Egypte, ‘Amr ibn El-‘Asse. Le premier fut maltraité, physiquement, par le second. L'Egyptien se rendit à Médine l'illuminée et porta plainte à Omar ibn El-Khattâb qui convoqua ‘Amr et son fils. Après avoir écouté la thèse des deux antagonistes, le khalife donna raison au Copte et, mettant en vigueur la loi du talion, il ordonna au plaignant de se venger de la même façon qu'il avait subie. A cette occasion, Omar articula ces mots que la postérité a gardés et qui sont devenus comme une sentence proverbiale : «Pour quelle raison avez-vous assujetti les gens alors que leurs mères les ont enfantés libres.»
    Des comportements magnanimes pareils poussèrent le patriarche de Jérusalem à écrire à son homologue, le patriarche de Constantinople : «Ils – les Musulmans- se caractérisent par la justice, réelle et ne nous ont jamais tyrannisés ou employé avec nous une quelconque sorte violence.» Si ces détracteurs étaient impartiaux, ils auraient répété avec Gustave Le Bon : «L'Islam est la religion la plus propice aux découvertes scientifiques, la plus convenable pour l'éducation des âmes et la plus disposée à établir la justice, la générosité et la tolérance.» Le docteur Lewis Young, avait raison de dire, dans son livre {Les Arabes et l'Europe} :«Il y a encore beaucoup de choses que l'Europe ne cesse encore, de nos jours, d’apprendre de la civilisation musulmane, telles l'indulgence et le fait de ne pas tenir compte de la religion d'une personne, de son origine ou de sa peau.»
    Ainsi donc, les écrits et l'histoire démontrent que l'Islam est loin des gens malveillants qui lui reprochent de cultiver le racisme religieux. Au contraire, l'Islam a donné un modèle unique de civilisation qui passionne les hommes et qu'ils appellent de tous leurs vœux. Aujourd'hui, l'Humanité en sent un grand besoin. Les campagnes de dénigrement dirigées contre cette religion sont crées et ordonnées par les promoteurs du choc des civilisations et qui ne cessent d'énumérer les dangers que porte la civilisation islamique.

    Les Musulmans et les défis modernes

    Un rapide coup d'œil sur la réalité que vivent les Musulmans, actuellement, nous dévoilera, sans aucune erreur, le très grand nombre de provocations que la nation islamique affronte à l'aube du vingt et unième siècle. Celle-ci a guidé et contrôlé la civilisation humaine, durant huit cent années, elle se trouve, maintenant, au bas de l'échelle du progrès, du développement et de la science.
    Des détracteurs exploitent ce vécu amer et franchissent, allègrement, le pont entre la conduite actuelle des Musulmans et leur religion. Ils font semblant d'oublier – car ils le savent - qu'il n'est pas juste de prononcer un jugement sur une religion suivant les actes et les paroles de ses adeptes, en un moment précis de leur histoire. L'Islam est la religion de la connaissance et de l'évolution. Lorsque les croyants la respectaient et appliquaient ses prescriptions, ils participèrent, hautement, à la marche émancipatrice de la civilisation et firent scintiller la science par leurs découvertes et inventions. Mais, quand ils s'écartèrent de leurs convictions ou qu'ils les changèrent contre des futilités ou qu'ils les mêlèrent à des vanités, importées et ramassées, de ci de ça, ils cessèrent alors de rivaliser, avec les autres, pour la bonne cause, abandonnant ainsi, la considération que le Bienfaiteur leur avait octroyée quand ils s'adonnaient à la science et à la connaissance.
    Dès la révélation de ce verset :﴾ Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé ﴿, le Coran ne s'arrêta jamais d'encourager les croyants à l'instruction et la culture, de louer les savants et de féliciter les sages pour leurs attitudes. Le Seigneur a assuré : ﴾ Dieu élèvera en degrés, ceux d'entre vous qui auront cru et ceux qui ont reçu le savoir.﴿ et encore : ﴾Ceux qui savent et ceux qui ne savent pas sont-ils égaux? Mais, seuls les hommes intelligents réfléchissent.﴿
    L'Islam aime la science, attribue à ses représentants un bienfait immense et leur accorde un privilège supérieur à tous les hommes, y compris les dévots sincères qui ont voué leur vie à leur Créateur. Le messager a déclaré : «La supériorité du savant sur le dévot est comparable à ma position par rapport au plus bas d'entre vous. Dieu, Ses Anges et les habitants des cieux et de la terre jusqu'à la fourmi dans sa fourmilière ou la baleine dans la mer bénissent celui qui enseigne le bien aux hommes.»
    Quand les Musulmans étaient attachés à leur religion et qu'ils s'étaient engagés à respecter et honorer ses lois, ils avaient, alors, dépassé les nations du monde. Ils portèrent le flambeau de la science et de la civilisation et créèrent une culture et une évolution uniques. Au lieu de donner une nomenclature de leurs réalisations, nous nous contenterons de rapporter certaines reconnaissances de savants équitables qui ont avoué que les Musulmans étaient, jadis, en tête des peuples civilisés. Ils ont admiré la portée des inventions techniques des fidèles de l'Islam et leurs créations scientifiques et artistiques. Ils ont inscrit, avec des mots de ravissement et d'étonnement et en tant que témoins neutres et justes, certains aspects et vestiges de la civilisation musulmane.
    Le docteur Stanley Lane Pool, dans son livre {Histoire du monde} a consigné : «Il n'y a pas eu, tout le long de l'histoire de la civilisation, de mouvement plus beau que l'amour et la passion soudains pour la culture qui a eu lieu dans tous les coins et recoins du monde islamique. Tous les Musulmans, du plus haut responsable – le calife au plus simple des artisans, furent envahis, brusquement, par la fièvre de la science et la soif des voyages. Ce sont là les meilleures contributions que l'épanouissement islamique nous a léguées. » L'historien Geolivier Castello, dans son livre {La loi de l'histoire} ajoute : « Le progrès arabe réalisé après la mort du prophète était grandiose et rapide. L'époque était propice pour la divulgation de la nouvelle religion et la naissance de la civilisation qui en découlait était étonnement brillante. Elle apparut dans tout pays gagné à l'Islam, avec une intelligence étrange qui a laissé ses empreintes dans les arts, la littérature, la poésie et les sciences. Les Musulmans tenaient entre leurs mains – depuis plusieurs siècles – le flambeau du rayonnement spirituel. Ils s'adonnèrent à l'étude de toutes les branches des connaissances humaines. Ils devinrent les maîtres de la pensée, ils concrétisèrent des créations et des inventions, en s'appuyant sur les styles scientifiques qu'ils utilisèrent à bon escient. Cependant, la civilisation arabe ne vécut pas longtemps mais ses influences étaient resplendissantes. Nous ne pouvons qu'exprimer notre regret concernant sa disparition.»
    Si telle était la situation des Musulmans auparavant, comment expliquer qu'ils se sont dissimulés de la vue des témoins? Pourquoi se trouvent-ils, à présent, tout à la fin du cortège de la civilisation?
    La faiblesse de la nation musulmane, dans le domaine de la civilisation est engendrée par deux motifs :
    Premièrement :
    L'éloignement des Musulmans de leur religion : si l'Europe a enregistré de gros progrès, c'est parce que ses habitants se sont débarrassés de leur religion défigurée ce qui ne pourra pas être le cas pour les Musulmans. Notre renaissance dépend de notre retour à l'Islam. La différence entre leur situation et la nôtre réside dans la dissemblance entre les particularités entre nos deux religions.
    Deuxièmement :
    Le colonialisme occidental a envahi la grande partie des pays musulmans et fut le second élément de leur décadence. Il les a occupés durant plusieurs décennies et lorsque les anciens oppresseurs furent obligés de repartir chez eux, ils créèrent des complexes, confus et brouillés, que les générations ne peuvent résoudre. Ainsi, ils assureront la continuité de leur supériorité, garantiront un marché pour la commercialisation et donc la consommation de leurs productions industrielles, agricoles et artisanales et préserveront, indirectement, la permanence de leur domination sur les anciennes colonies.
    Concernant la deuxième interrogation,- la cause du manque de capacité, de force et de talent chez les Musulmans au point d'être à l'extrême fin du train de la civilisation – la réponse est claire. Elle réside dans les différences créées par les ex-occupants et qui divisent les autochtones. Les diverses tendances de ces derniers se font la guerre, chacune accuse les autres de mécréants et d'hérétiques. Toutes ces tendances, dans ces conditions, désobéissent au Monarque qui a dicté : ﴾Maintenez-vous tous fermement liés à Dieu et ne vous divisez pas. ﴿Ils n'ont pas appliqué Son conseil et, menaçant; IL revient à la charge :﴾ Cette communauté, la vôtre, est une seule communauté, tandis que Je suis votre Seigneur. Craignez-Moi donc!﴿ Leur dispersion a été provoquée par de nombreuses raisons en tête desquelles les mains invisibles des étrangers qui travaillent dans l'ombre afin de ne pas permettre une union solide des croyants. Dans le passé, la diversité des opinions que préconisaient les différentes doctrines, sur des problèmes donnés, n'ont jamais touché ni affaibli cette unité. Les interventions du colonialisme, agressives et silencieuses, qui alimentent, de nos jours encore, les particularités doctrinales, n'avaient alors, pas de prise sur le monde islamique. Les interpositions de ces étrangers restent encore et jusqu'à aujourd'hui, impuissantes et ne sont pas arrivées à scinder puis à annuler les liens de solidarité fraternité entre le sunnisme et le zaïdisme, d'une part et d'autre part, entre les adeptes des quatre grandes écoles de jurisprudence.
    Les Musulmans ne se sont pas éparpillés pour des motifs religieux. Tous, en dépit de leurs nombreuses fractions, croient en Dieu Unique, en Ses Qualités, Ses Attributs, Ses Livres, Ses Envoyés, aux fondements de Sa Législation, aux piliers de Sa religion. Leurs divergences restent éloignées des bases religieuses essentielles. Le seul désaccord que connaissent actuellement les croyants est celui qui existe entre le sunnisme et le chi‘isme. L'origine de cette discordance remonte à l'époque de la mort du prophète, car il s'agissait alors de savoir quelle était la personnalité musulmane la plus méritoire et la plus digne de remplacer Mohammed (B.S.D.L) à la tête de l'Etat constitué par ce dernier. Cette contestation politico historique, ne repose donc, sur aucun litige religieux, ni de près ni de loin. Enfin nous croyons, nous Musulmans, que cette mésentente était prédéterminée pour notre religion d'une part et qu'elle confirmait d'autre part, une prédication annoncée par le messager. Celui-ci a, en effet, déclaré : «Les Juifs se sont divisés en soixante et onze sectes l'une parmi elles entrera au Paradis et soixante dix seront jetées en enfer. Les Chrétiens se sont partagés en soixante douze fractions, l'une d'entre elles gagnera le Paradis et les soixante et onze habiteront l'enfer. Je jure par Celui qui tient ma vie entre Ses Mains que ma nation se scindera en soixante treize groupuscules, un seul trouvera refuge au Paradis et les soixante douze autres demeureront en enfer.» On lui demanda quels étaient les heureux élus qui gagneront les jardins d'Eden, il leur répondit «L'ensemble des croyants qui respecteront et appliqueront les prescriptions du Coran et des hadîths »
    La division est un héritage des nations antérieures. Le combat entre les hommes et le massacre des vies humaines sont des actes blâmables. Ils font éloigner l'espèce humaine de la bonne voie pour lui faire emprunter le chemin de l'égarement et de la mécréance. L'envoyé de Dieu nous a prévenu : «Sachez que vos âmes et vos biens vous sont mutuellement sacrés comme le sont votre jour-ci et votre mois-ci, dans votre pays-ci. Ne devenez pas, après ma mort, mécréants qui s'entretueront.»
    La situation présente des Musulmans ne pourra s'améliorer que si leurs dirigeants s'appuient sur les principes qui ont fait rayonner leur passé. C'est l'Islam qui a unifié la mosaïque des tribus arabes et autres pour en faire une seule nation. Les gens étaient illettrés et ignorants, la dernière religion monothéiste les a transformés en une nation, hautement cultivée, dans les domaines scientifiques et artistiques. Elle a supervisé le courant de la civilisation humaine, durant huit siècles.
    Les hommes sages espèrent toujours retourner et profiter des éventualités que possède l'Islam dans ses principes et ses conceptions. Les fidèles ne peuvent atteindre la dignité, mériter les honneurs et continuer le progrès qu'en s'attachant fortement à l'Islam. Notre retard et notre division sont les conséquences, prédéterminées et obligatoires, causées par notre éloignement de notre religion. Il est grand temps pour nous et dans notre intérêt supérieur bien compris, de courir rapidement vers nos convictions, de nous lier à nos croyances et d’observer les orientations islamiques, justes et modérées.

    Conclusion

    Ainsi, la Vérité apparaîtra clairement à l'homme probe, après la lecture de ce modeste essai. La personne qui accepte le Don divin qui lui a été démontré et qu'elle a perçu et compris, voit son cœur pencher vers l'Islam, comme le dit le Tout Clément :﴾ Celui dont le cœur a été ouvert par Dieu à l'Islam et qui suit ainsi une lumière émanant de son Seigneur est meilleur que le mécréant﴿ Le lot de celle dont le cœur est endurci et qui refuse, avec orgueil, de se soumettre à la véracité et au droit est consigné dans la suite du verset ci haut cité : ﴾ Malheur donc à ceux dont les cœurs sont insensibles à l'évocation de Dieu. Ceux-là baignent dans un égarement manifeste.﴿
    Mais, qui est-ce qui empêche un homme d'adhérer à l'Islam, est-ce une bassesse de ne vénérer que Dieu, Seul? N'est-il pas dans l'intérêt de cet homme de pratiquer la religion que l'Omnipotent a révélée à tous Ses messagers, sans exception, pour la communiquer aux êtres humains?
    Qu'ont-ils certains d'entre nous, alors que nous vivons au vingt et unième siècle, de préférer nettement le legs de leurs parents à la Vérité à laquelle ils ont cru, guidé par leur sincérité et leur raison?
    Beaucoup de personnes sensées se sont envolées, avec une vitesse vertigineuse, vers cette Vérité et l'ont adoptée. Le Négus, roi de l'Ethiopie,- que Dieu lui accorde Sa Miséricorde – a répondu par des paroles célèbres aux Compagnons du prophète qui lui exposèrent les prescriptions de leur religion. Il déclara : «Ô moines et ô prêtres, ces gens-ci n'ont absolument rien ajouté à ce que vous dites au sujet du fils de Marie» puis s'adressant à ses hôtes musulmans, il les réconforta et leur confia «Soyez les bienvenus dans mon empire, vous-mêmes et celui qui vous a envoyés. Je témoigne qu'il est, effectivement, le messager de Dieu, déjà annoncé par Jésus fils de Marie. Si je n'étais pas responsable de ce pays, je serais parti le voir et je porterais ses sandales!»
    Nombreux sont les fils d'Adam qui ont été éblouis par le rayonnement de l'Islam. Dieu, suite à cet éblouissement, les a faits sortir de l'angoisse, de la gêne du monde et de l'obscurantisme de la vie pour leur faire goûter et apprécier l'aisance et le bonheur terrestres et leur accorder Ses Bienfaits dans l'au-delà. D'autres, par contre, ont évité le chemin de la Vérité et ont vécu misérablement. Le Seigneur nous met en garde :﴾ Dieu ouvre à l'Islam le cœur de celui qu'IL veut diriger. Celui qu'IL veut perdre, IL rend son cœur étroit, oppressé comme s'il s'efforçait de monter au ciel. C'est ainsi que Dieu couvre d'opprobre ceux qui n'ont pas de foi.﴿ L'Islam, avec ce qu'il implique comme droit, clarté, argument concluant et perspicacité, a enveloppé le monde par sa rectitude réelle. Les études et les statistiques soulignent qu'il est, de toutes les autres religions, celui qui se propage le plus rapidement et qui gagne le plus d'adeptes, malgré la faiblesse de la communauté islamique et malgré les campagnes empoisonnées et empoisonnantes de la presse écrite, des médias et autres moyens de communication. Mais, toutes ces tentatives n'arriveront jamais à annihiler la Promesse du Créateur qui a décrété : ﴾ Ils veulent, par leur mensonge, éteindre la lumière de Dieu alors qu'IL est décidé à en parachever l'éclat, en dépit de la répugnance des infidèles.﴿ Toute personne équitable doit répéter le jugement du docteur N. Luka : «Je repousse de toute mon âme l'avis injuste et faux de la majorité des orientalistes et autres historiens sur le messager arabe. Quand je fais appel à ma raison pour me forger une idée sur cet homme, je me rends compte du bien immense que j'ai récolté. Il dépassait le commun des mortels par ses caractéristiques et ses qualités. Tous les bienfaits de l'ensemble des messagers divins et la noblesse de caractère des héros sont réunis en lui. Objectivement, l'homme impartial doit saluer en lui l'excellente moralité et surtout l'homme, dans le sens le plus noble du mot.»
    L'Humanité entière a un besoin urgent de l'Islam si elle veut surmonter et vaincre les graves difficultés du siècle, cette religion est en mesure de soigner nos maladies psychiques et sociales. Elle dispose de la baguette magique qui rabaisse le taux du suicide et redonne aux misérables opprimés goût à la vie avec sa beauté et sa clarté.
    Douglas Arthur a écrit : «Si l'Islam a été exposé correctement aux gens plusieurs problèmes auraient été résolus et la plupart des besoins sociaux, politiques et spirituels des gens qui vivent sous les deux régimes, capitalistes et communistes, auraient été concrétisés. Ces deux systèmes de gouvernement ont été impuissants de trouver les solutions des problèmes des êtres humains. L'Islam, quant à lui, apportera la paix aux malheureux, l'espoir et la bonne orientation aux hagards et aux égarés. Il détient d'immenses possibilités pour moderniser le monde et mobiliser les énergies des hommes pour matérialiser le plus haut niveau de la production et de la compétence!»
    L'écrivain indien K. Lal Gaba a enregistré, dans son livre {Le prophète du Sahara} : «L'Islam est capable d'assouvir tous les besoins des hommes de notre siècle présent. Il n'y a pas de religion qui peut apporter les solutions les meilleures des problèmes et des questions de notre temps. Notre monde actuel sent un grand besoin de fraternité et d'égalité. Ces deux qualités et toutes les autres vertus ne sont concentrées que dans l'Islam qui n'établit de différence entre les hommes que sur la base du travail et de l'effort pour offrir des dons.»
    Enfin répétons avec l'homme de lettres et le penseur allemand, Johann Von Goethe (1749-1832) la réflexion honnête qu'il a articulée : « Si tel est l'Islam, ne sommes-nous pas tous des Musulmans?».

    La table des matières


    Le titre La page
    Introduction 2
    L'Islam et ses piliers 6
    Le 1° volet du premier pilier: le monothéisme 9
    Le 2° volet du premier pilier: la foi en la mission de Mohammed 15
    Le deuxième pilier : l'accomplissement de la prière 26
    Le troisième pilier : l'acquittement de la zakâte 30
    Le quatrième pilier : le jeûne durant le mois de Ramadan 34
    Le cinquième pilier : le pèlerinage annuel obligatoire 36
    Conception de la dévotion en Islam 41
    La dévotion et la morale 49
    Les paliers des lois imposés 53
    Les particularités de la Charî‘ah islamique et ses objectifs 57
    I°) Les particularités de la Charî‘ah islamique 57
    a) Emanation divine de son origine et ses buts divins 57
    b) L'égalité et la justice 62
    c) La globalisation et l'équilibre 66
    d) L'idéalisme réaliste 69
    II°) Les objectifs de la Charî‘ah islamique 74
    A) La préservation de la religion 74
    B) La protection de l'âme humaine 75
    C) L'inviolabilité de l'esprit 78
    D) La continuité de la progéniture 80
    E) L'assurance des biens 81
    Les fondements de la foi 85
    1°) La croyance aux anges 86
    2°) La croyance aux Livres révélés 89
    3°) La croyance aux prophètes 102
    4°) La croyance en la prédestination 108
    5°) La croyance au Jour de la résurrection 113
    Réponses à de fausses accusations 124
    I°) L'Islam et la femme 125
    II°) L'Islam et le terrorisme 136
    III°) L'Islam et les relations avec les autres 152
    IV°) Les Musulmans et les défis contemporains 161
    Conclusion 167
    La table des matières 170
    äÞÑå áÊßÈíÑ Ãæ ÊÕÛíÑ ÇáÕæÑÉ æäÞÑÊíä áÚÑÖ ÇáÕæÑÉ Ýí ÕÝÍÉ ãÓÊÞáÉ ÈÍÌãåÇ ÇáØÈíÚí

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