c'est une copier coller mais interessant a lire:
Voyons voir ce que disent les historiens sur l'expansion de l'Islam.


Dr CEASAR E. FARAH (Docteur dhistoire, Universit du Minnesota, USA)
Ni le sabre, ni mme un quelconque proslytisme, peuvent expliquer lexpansion continuelle de lIslam travers les sicles. Cette croissance phnomnale doit tre attribue son pouvoir dattraction, et ses capacits rpondre aux besoins spirituels et matriels de peuples adhrant en masse non une culture pourtant propre ses fondateurs, des Arabes du dsert, mais une culture religieuse et un dveloppement socio-politique quils ont valus au moment de leur conversion."Islam, Barrons Ed. Series, Inc - Woodbury - New York - 1968 - p.253


LAWRENCE E. BROWNE : Incidemment, ces faits bien tablis contredisent et rejettent lide si largement propage dans des crits chrtiens, que les musulmans, nimporte o ils allaient, foraient les gens accepter lIslam la pointe de lpe. The Prospects of Islam, Londres 1944.


A. S. TRITTON (Historien) : limage du soldat musulman avanant avec une pe dans une main et le Coran dans lautre est tout fait fausse.
LIslam. Londres 1951 page 21


DE LACY OLEARY (Historien):
Lhistoire est claire sur ce point: la lgende des musulmans fanatiques sabattant sur le monde, imposant lIslam, la pointe de lpe, aux peuples vaincus est un des plus fantastiques et absurdes mythes que les historiens ont pu rpter.
Aux carrefours de lIslam, page 28- (Ed. originale Islam at crossroads, Londres 1923, p.


K.S. RAMAKRISHNA RAO (Hindouiste): Mon problme pour crire cette monographie est facilit du fait que nous ne sommes gnralement plus aliments par ce genre dhistoire (dforme, sur lIslam), et il est inutile de rfuter ces dformations sur lIslam. La thorie de lIslam et lÉpe, par exemple, nest plus soutenue maintenant dans un quelconque cercle dhistoriens digne de ce nom. Le principe de lIslam, nulle contrainte en religion (Coran 2:256), est bien connue.
Mohammed le Prophte de lIslam, Ed. Alphabeta Paris 1992 p.21/22.


"A l'poque o la puissance abbasside s'croule, la majorit de la population du Croissant fertile et de l'Egypte a adopt la langue arabe. En dehors de la pninsule arabique, l'islam demeure en revanche minoritaire, sauf sans doute en Irak (o subsiste une forte proportion de nestoriens). En haute Msopotamie et en Syrie [passes sous administration musulmane au VIIme sicle], la population restera en grande partie chrtienne jusqu'au XIIIme sicle. En Egypte [galement passe sous administration musulmane au VIIme sicle], l'islam ne deviendra majoritaire qu'au XIme sicle. Pas plus que les Omeyyades, les Abbassides n'ont men une politique de conversions"
(Atlas des peuples d'Orient, p. 52).




" Les Arabes russirent en quelques sicles transformer matriellement et intellectuellement l'Espagne, et la placer la tte de toutes les nations de l'Europe. Mais la transformation ne fut pas seulement matrielle et intellectuelle, elle fut galement morale. Ils apprirent, ou au moins essayrent d'apprendre aux peuples chrtiens, la plus prcieuse des qualits humaines : la tolrance. Leur douceur l'gard de la population conquise tait telle qu'ils avaient permis ses vques de tenir des conciles : ceux de Sville en 782 et de Cordoue en 852 peuvent tre cits comme exemples. Les nombreuses glises chrtiennes construites sous la domination arabe sont galement des preuves du respect avec lequel ils traitaient les cultes placs sous leur loi. Beaucoup de chrtiens s'taient convertis l'islamisme, mais ils n'avaient que bien peu d'intrts le faire, car les chrtiens vivant sous la domination arabe et nomms pour cette raison Mozarabes taient traits, de mme du reste que les juifs, sur le mme pied que les musulmans, et pouvaient comme eux aspirer toutes les charges de l'État. L'Espagne arabe tant le seul pays de l'Europe o les juifs taient protgs, ces derniers avaient fini par y devenir trs nombreux.
À leur grande tolrance, les Arabes d'Espagne joignaient des murs trs chevaleresques. Ces lois de la chevalerie : respecter les faibles, tre gnreux envers les vaincus, tenir religieusement sa parole, etc., [....]"
Gustave Lebon - La civilisation des arabes.


Pour plusieurs populations non-musulmanes dans les territoires byzantins et persans dj soumises aux gouverneurs trangers, le rgne islamique a signifi un changement de gouverneurs, les nouveaux tant souvent plus souples et plus tolrants, plutt qu'une perte de l'indpendance. Plusieurs de ces populations ont mme joui d'une plus grande autonomie locale et ont souvent pay des impts infrieurs... En ce qui concerne la religion, l'islam s'est montr plus tolrant, accordant une plus grande libert religieuse aux juifs et aux chrtiens indignes.
John L. Esposito, The Islamic Threat: Myth or Reality, Oxford University Press, New York, 1992, p. 39


Tolsto, le fameux crivain russe, a dit:
Mohamed ne sest pas prtendu le seul prophte, il affirmait aussi que Mose et Jsus taient galement des prophtes. Il pensait que les Juifs et les Chrtiens ne devaient pas tre obligs dabandonner leurs fois. Un des mrites de lIslam est de se montrer de bonne volont envers les Chrtiens, les Juifs et leurs religieux.


Parlant de l'Islam: Si aucune religion n'a compt des triomphes plus rapides et plus clatants, aucune ne s'est montre plus gnreuse et plus tolrante... O sont ces atrocits pouvantables qui nous ont valu tant de tirades larmoyantes et veill si longtemps la compassion indigne des mes sensibles ?
Pierre Laffite, Les Grands Types de l'Humanit.


Maintenant voyons voir le tmoignage d'une nonne sur le prophte(saws) :


L'historienne britannique, Karen Armstrong, ancienne nonne et clbre experte en l'histoire d'Orient, fait le commentaire suivant, dans son livre Holy War (La guerre sainte), qui traite de l'histoire des trois grandes religions:

... Le mot l'islam vient de la mme racine arabe que le mot la paix et le Coran rprouve la guerre comme un vnement anormal contraire la volont de Dieu: "Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'teint. Et ils s'efforcent de semer le dsordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de dsordre." (Le Coran, sourate al-Ma'ida, verset 64) L'islam ne justifie pas la guerre ou l'extermination agressives, comme la Torah fait dans les cinq premiers livres de la Bible. Religion plus raliste que le christianisme, l'islam dclare que la guerre est invitable et parfois une obligation positive pour mettre fin aux oppressions et la souffrance. Le Coran enseigne que la guerre doit tre limite et conduite de la faon la plus humaine possible. Mohammed a d combattre non seulement les habitants de la Mecque mais galement les tribus juives de la rgion et des tribus chrtiennes en Syrie qui allies aux juifs planifiaient une attaque contre lui. Pourtant ceci n'a pas pouss Mohammed dnoncer les gens du livre. Ses musulmans ont t forcs de se dfendre mais ils n'ont pas livr une guerre sainte contre la religion de leurs ennemis. Quand Mohammed a envoy Zaid contre les chrtiens la tte d'une arme musulmane, il leur a dit de combattre pour la cause de Dieu bravement mais d'une manire humaine. Ils ne devaient pas molester les prtres, ni les moines, ni les nonnes, ni les personnes faibles et impuissantes qui ne pouvaient pas combattre. Il ne devait y avoir aucun massacre des civils. Les musulmans ne devaient abattre aucun arbre ni dmolir un seul btiment. C'tait trs diffrent des guerres de Josu.
Karen Armstrong, Holy War, MacMillian London Limited, 1988, p. 25


Voyons voir maintenant l'expansion du christianisme...

Quelques slections de textes que tu devrais apprcier mon cher tudiant.


Cannibalisme des croiss

"Les ntres ne rpugnaient pas manger non seulement des Turcs et des Sarrasins tus mais aussi des chiens."
Albert d'AIX. "A Maara, les ntres faisaient bouillir des paens adultes dans les marmites, ils fixaient les enfants sur des broches et les dvoraient grills."
Raoul de CAEN.


JUSTIFICATION DES MASSACRES PAR LE PAPE

Extrait de la Bulle du Pape Nicolas V, 8 janvier 1454.
"Nous avions jadis, par de prcdentes lettres, concd au Roi Alphonse, entre autres choses, la facult pleine et entire dattaquer, de conqurir, de vaincre, de rduire et de soumettre tous les sarrasins, paens et autres ennemis du Christ o quils soient, avec leurs royaumes, duchs, principauts, domaines, proprits, meubles et immeubles, tous les biens par eux dtenus et possds, de rduire leurs personnes en servitude perptuelle (...) de sattribuer et faire servir usage et utilit ces dits royaumes, duchs, contrs, principauts, proprits, possessions et biens de ces infidles sarrasins et paens (...) Beaucoup de Guinens et dautres Noirs qui avaient t capturs, certains aussi changs contre des marchandises non prohibes ou achetes sous quelque autre contrat de vente rgulier, furent envoys dans les dits Royaumes."


MASSACRE DES AFRICAINS (4 fois pire qu'Hitler !!!)

NEGRITUDE ET UNIVERSITE DES MUTANTS
Lopold Sdar Senghor

Ethiopiques - Spcial centenaire.
Contributions de Lopold Sdar Senghor la revue
1er semestre 2006

[...] En effet, pendant les trois sicles et demi qua dur la Traite des Ngres o, pour vingt millions de dports, sont morts quelque 200 millions dhommes et de femmes, Gore a servi de dernire escale avant les Amriques. Malgr ce gnocide, le plus grand de lHistoire, la Ngrerie a pardonn pour prendre sa place autour de la table de lUniversel et apporter sa voix au dialogue des civilisations. Cest la raison pour laquelle lUNESCO a inscrit lle de Gore, avec onze autres sites , sur la liste du patrimoine mondial qui mriterait dtre prserv [...]





Les lumires... face cache

Les races suprieures ont un droit sur les races infrieures
28 juillet 1885: Jules Ferry

"La race ngre est une espce dhommes diffrente de la ntre [...] on peut dire que si leur intelligence nest pas dune autre espce que notre entendement, elle est trs infrieure. Ils ne sont pas capables dune grande attention, ils sont originaires de cette partie de lAfrique comme les lphants et les singes ; ils se croient ns en Guine pour tre vendus aux Blancs et pour les servir
Voltaire, Essai sur les moeurs, Genve, 1755, t. XVI, pp. 269-270.


Paradoxalement, le sicle des Lumires fut aussi celui o linfriorit du Noir fut pousse son paroxysme
Catherine Coquery-Vidrovitch, Le postulat de la supriorit blanche et de linfriorit noire, Le livre noir du colonialisme, Robert Laffont, 2003.



Donc il est clair que l'expansion de l'Islam par la conversion force est un mythe dmenti par les historiens et par les faits mmes de la vie du prophte(saws). Par contre, on peut regarder l'expansion du christianisme et voir comment cette religion s'est rpandue dans le monde, c'est pas trs glorieux comme par exemple les exterminations de masse en Afrique (par exemple Leopold II qui massacre lui seul 15 millions de Congolais), ou encore en Amrique o l'extermination des Indiens d'Amrique a eu lieu.